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Témoignages/Vivances

témoignage sophrologie

Un grand merci

Retrouvez sur cette page les partages de mes patients ayant avec beaucoup de gentillesse accepté de rédiger une synthèse de leur évolution personnelle après un Entraînement Sophrologique Caycédien.

Je les remercie pour ce geste et la confiance qu'il m'ont accordée dans l'accompagnement sophrologique afin qu'à la lecture de leurs propres témoignages rédigés avec leurs propres mots, vous preniez un jour, quand le moment sera venu, la décision qui vous convient en poussant la porte de l'Atelier de Sophrologie et devenir l'acteur, l'actrice de votre propre expérience.

témoignage shiatsu

A propos des vivances

Retrouvez également quelques exemples de vivances vécues par les élèves.

La Sophrologie Caycédienne est une école vivantielle.
Ce qui est vécu en séance est différent du rêve dont le contrôle des sensations échappe à l'individu.

Dans le niveau sophro-liminal la conscience reste claire, l'individu reste maître de ses choix. Les phénomènes qu'il vit sont intégrés dans la conscience. Mémorisée, engrammée, les vivances seront la source des évocations mnésiques ultérieures comme dans tout mécanisme d'apprentissage. C'est à partir de ces vivances que les modifications positives de la conscience se réalisent. Le développement des capacités proprioceptives permettent une écoute du corps de plus en plus fine.

Une nouvelle existence se fait jour. Aller vers l'amour plutôt que la haine, le positif plutôt que le négatif, la construction de soi plutôt que la destruction. Bonne lecture.

Décembre 2017

L.L

Protocole Sophrologie

etude shiatsu

J'ai fait appel à M.Maurouard suite aux difficultés rencontrées par mon fils de 13 ans dans la gestion du stress, notamment lors de compétitions sportives. Dès la première séance de sophrologie, mon fils s'est tout de suite senti mieux, au bout de 3 séances, je l'ai trouvé transformé sur le terrain, plus ouvert, adoptant une attitude plus positive et prenant plus de recul face aux difficultés. La sophrologie lui a redonné le sourire !


M.L

Protocole Shiatsu-Psychoénergétique

J'ai moi même fait appel à M.Maurouard pour des douleurs chroniques liées au stress et après quelques séances de shiatsu je me suis sentie comme libérée, avec plus de vitalité et de résistance physique, nos échanges ont été précieux et fructueux. Merci à M.Maurouard !

Juillet 2017

Agathe

etude shiatsu

J'ai toujours été de nature très anxieuse et je ne croyais pas assez en mes capacités.

Seulement, après avoir sauté la classe de seconde, cette angoisse n'a fait qu'accroître, me freinant alors pendant les examens.

De plus, je dormais très peu, voire pas du tout, ce qui empirait la situation.

Lors d'une réunion parents-professeurs en classe de terminale, les professeurs m'ont conseillé l'atelier de sophrologie. Après avoir hésité, j'ai décidé d'essayer.

Après entretien, Mr Maurouard ayant une double compétence, les séances ont été orientées vers le shiatsu.

Il m'a fallu quelques séances pour sentir une amélioration mais cela fut un véritable moyen pour moi de gérer mon stress.

Finalement, après 6 mois, je dors mieux et j'ai pu passer le bac dans de bien meilleures conditions. Ce qui m'a permis d'être reçu avec mention et d'entrer dans une école d'ingénieur.

Je remercie Mr Maurouard pour sa patience, son professionnalisme et sa détermination !

Décembre 2015

Valentin

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Je suis un élève de Terminale S, qui souhaite faire 2 ans en classe préparatoire scientifique.

Or, pour mon projet, qui est de devenir enseignant-chercheur en mathématiques, il me faut intégrer la meilleure prépa possible. Il faut ainsi que j'arrive à être le meilleur de ma classe.

Je me suis mis beaucoup de pression à partir de ma Première S. Cela m'a occasionné beaucoup de stress et j'ai eu comme soucis que je n'arrivais plus à manger le matin quand une épreuve notée se déroulait dans la journée.

J'ai perdu un peu de poids et je partais ainsi avec rien dans le ventre (ce qui n'est évidemment pas très bon). Mais en plus de ça, j'éprouvais de vives douleurs au ventre lors de ces épreuves, ce qui me gênait, surtout lors des oraux où le stress est plus important.

Ma voisine, pendant les vacances d'été m'a parlé de cet atelier de sophrologie qui aide à gérer le stress. J'ai donc essayé.

Dès la 1ère séance, j'ai senti la différence : j'avais réussi à évacuer tout le stress de la journée ! J'ai donc continué et au fil des séances j'ai vu mon cas s'améliorer : j'ai recommencé à bien manger le matin et même un jury d'oral, que j'avais eu en Première, m'a dit que j'avais pris de l'assurance.

Maintenant, je suis beaucoup moins stressé et j'ai plus confiance en moi. Je me sens prêt à intégrer une classe préparatoire avec peu de stress et avec confiance. La sophrologie est, selon moi, le meilleur outil pour gérer son stress (car cela a fonctionné sur moi).

13 mai 2015

Aurélie

Harcèlement

J'ai toujours été une personne anxieuse et stressée.
Depuis quelque temps ça n'allait plus du tout au travail - "Incompatibilité d'humeur" avec ma responsable...
Mon morale a chuté ainsi que ma confiance en moi. Une amie m'avait parlé de la sophrologie, et en regardant sur internet je me suis dit que cela pourrait m'aider, ou du moins ne pourrait pas me faire du mal. 

Les premières séances ont été basées sur le shiatsu. Le stress me provoque douleurs lombaires et intestinales pas forcement agréables. 
Les séances par pressions manuelle ont permis de détendre mon corps. 

Après je suis passée aux séances de sophrologie. Relaxation, respiration, j'apprends a être à l'écoute de mon corps et de ma tête. J'apprend aussi à gérer mon stress et à y faire face.  Au fils des séances j'apprend beaucoup sur moi-même, et grâce au séances enregistrés sur clé USB je m'exerce chez moi. 

Je finis par quitter mon travail. Au lieu de prendre cela comme un échec je  le prends comme un nouveau départ. 

Un an après je vais mieux, la sophrologie m'a permis d'être en harmonie avec moi-même.

24 Janvier 2015

Benjamin

J'ai consulté Monsieur Maurouard suite à un épisode anxio-dépressif majeur. Les différentes séances de sophrologie m'ont permis d'acquérir des techniques de respiration et de prise de conscience du corps permettant de diminuer progressivement mon niveau d'anxiété.

Les séances peuvent être enregistrée sur un clé USB, ce qui permet de poursuivre l'indispensable répétition des séances chez soi.

Ces séances sont et continuent d'être une aide précieuse en parallèle des traitements médicamenteux préconisés dans les troubles anxio-dépressif majeur.

efficacité shiatsu

23 juin 2014

Ugo

Ancien élève de première scientifique je suis venu voir M. Maurouard afin de régler mes problèmes de stress et de confiance en moi lors des devoirs sur table du lycée. Son aide m'a beaucoup aidé et m'a permis de finir mon année avec tranquillité et réussite.

Je suis retourné le voir cette année pour une préparation avant le bac, qui a très bien fonctionnée et dont je suis ravi. L'examen s'est très bien passé malgré une session 2014 plutôt difficile.

Merci à lui pour sa sophrologie très accessible et surtout très efficace s'il l'on s'implique. Je compte bien appliquer ses méthodes l'année prochaine lors de mon entrée en prépa maths.

2 décembre 2013

Martine

Je suis venue à la sophrologie conseillée par mon orthophoniste qui pensait que de m'apprendre à me détendre et à faire le point sur mes problèmes pourrait me permettre de détendre ma gorge, mes cordes vocales.

J'ai pu bénéficier de l'aide de Jacques Maurouard. Cela m'a permis de comprendre et voir certaines choses. Depuis mon orthophoniste trouve que ma voix est claire.

Il ne faut pas avoir peur de contacter Mr Maurouard pour pouvoir reprendre pied. Merci à lui.

bienfaits sophrologie

24 août 2013

Christian

J'avais entendu parler de la Sophrologie et du Shiatsu mais j'étais assez sceptique sur ce que pouvaient apporter ces méthodes.

J'ai connu une période très difficile dans ma vie pour différentes raisons avec une perte quasi totale du sommeil et un état dépressif.

Conseillé par quelqu'un, j'ai donc pris rendez-vous avec Mr Maurouard et j'ai appris petit à petit grâce à lui ces techniques, d'abord de Shiatsu puis de Sophrologie, qui m'ont permis de retrouver un sommeil normal et un sentiment de bien-être en découvrant progressivement tout ce que le corps humain peut nous apporter quand on apprend à le découvrir et à l'écouter.

Grâce aux enregistrements des séances de sophrologie, on peut d'ailleurs les reprendre seul dès que l'on en éprouve le besoin.

Un grand merci à lui pour son écoute, sa gentillesse et ses explications.

Christian

avis shiatsu

15 juillet 2013

Charlène

Me revoilà cette fois pour parler du Shiatsu.

Ayant fait une confiance aveugle à Mr Maurouard la première fois pour la Sophrologie, c'est sans aucune appréhension et avec enthousiasme que nous nous lançons dans des séances de Shiatsu.

Quelle complémentarité entre ces deux arts que sont le Shiatsu et la Sophrologie, ce que l'on ne comprend pas avec la Sophrologie on peut le comprendre avec le Shiatsu.
Il y a une grande part de prise de conscience de soi mais quel bonheur simple de pouvoir se retrouver.

Avec la Sophrologie on apprend à gérer son stress, ses angoisses, à se contrôler et à se relaxer. Le Shiatsu compléte ceci en apportant un degré de détente supplémentaire. Il se pratique par des pressions manuelles sur des points situés le long des méridiens et on obtient ainsi une détente totale du corps.

Ne soyez plus sceptique, écouter votre corps et votre esprit et laissez vous emporter. Mr Maurouard sera disponible, à votre écoute et rassurant.

Je croque le vie à pleine dent surement grâce à tout le travail réalisé avec cette méthode.

16 avril 2013

Nicole

Je n'ai jamais été attirée par les méthodes dites de décontraction comme le yoga ou encore la sophrologie. J'en avais souvent entendu parlé, mais j'étais persuadé que pour moi qui ne savait pas me détendre ou me relaxer ces méthodes ne m'apporteraient rien. Jusqu'au jour où suite à une dépression nerveuse due au stress du travail, une personne du corps médical m'a conseillé vivement de prendre contact à l'atelier de sophrologie de Lisieux.

Sans grande conviction, j'ai donc pris un rendez vous.

Le premier contact a été une vraie révélation dans le sens où j'ai découvert que la sophrologie n'était pas qu'une méthode de respiration, mais que c'était un moyen de connaitre son corps, de le respecter et de le protéger. C'est également un moyen de connaitre sa véritable personnalité, mais surtout de reconnaitre les vraies valeurs de la vie et de comprendre que le bonheur n'est pas matériel.

Aujourd'hui je continue mes séances et je vais beaucoup mieux. J'ai appris à gérer mon stress et donc à ménager mon corps. J'ai également appris à ne garder en moi que le positif et mettre de côté le négatif et surtout, je sais me protéger face aux pollutions extérieures qui me rongeaient et savaient si bien me culpabiliser.

Un grand merci à Monsieur Jacques Maurouard de l'Atelier de Sophrologie de Lisieux pour son écoute, sa gentillesse et de m'avoir permis de comprendre et d'apprécier le véritable sens de la vie et de faire en sorte qu'aujourd'hui je n'ai plus le même regard sur moi-même.

2 décembre 2013

Maud

Depuis ma plus tendre enfance j'ai une nature compliquée. Je connais des angoisses, des phobies qui me paralysent. Lorsque j'ai rencontré la sophrologie, je n'arrivais pas à prendre des décisions importantes pour ma vie, à savoir où trouver ma vérité, celle qui conviendrait à mon moi profond. Les diverses analyses que j'avais suivies ne m'amenaient qu'à me questionner plus encore.

En réalité le mental avait pris dans ma vie une place prépondérante, pour ne pas dire qu'il avait pris toute la place. Je rationalisais tout, pesais le pour et le contre, analysais méthodiquement mes états d'âme pour en tirer des conclusions. Mais dans l'affaire j'oubliais mon corps. Ou plutôt, il était présent et me gênait ; ma tête et mon corps étaient dissociés, entraînant ce qu'on imagine de mal-être.

Les exercices de sophrologie ont remis celui-ci au premier plan. Là où les psychothérapies accumulaient les questionnements cérébraux, la sophrologie plaçait le corps au cour de l'histoire. On se trouvait là pour l'écouter et prendre en compte ses manifestations.

Dès la première séance je me suis sentie mieux, j'ai eu l'impression de me retrouver. Quelque chose se remettait dans l'axe. Je retrouvais une harmonie avec moi-même. Nier mon corps me plaçait dans un conflit intérieur invivable. En lui prêtant de l'attention, en apprenant à le réintégrer, j'ai retrouvé une unité. Aujourd'hui je me sens plus à ma place. Bien sûr des questionnements me parcourent toujours mais de façon moins péremptoire, et je suis capable, par des mouvements très simples, d'apaiser les tensions. Au final, je vis mieux.

28 septembre 2012

Claire

J'ai rencontré Jacques Maurouard en suivant les conseils de ma mère qui voyait en lui une aide précieuse pour gérer mon stress.

Je passais en Juin dernier un concours important et difficile qui déterminerait ma carrière. Pas convaincue de premier abord, je me suis rendue à la première séance à Caen. Après une rencontre de plus de deux heures, je suis sortie plus confiante et décontractée qu'en arrivant.

Pendant les deux mois qui me séparaient du concours, je m'y suis rendue une puis deux fois par semaine, jusqu'à la veille de l'examen. Par une approche globale du corps que nous avons tendance à négliger dans des moments de stress, il m'a fait reprendre confiance en moi pour me conduire jusqu'aux portes de l'examen.

A chaque séance, j'avançais, je me projetais dans la réalisation de mon projet, je m'y imaginais extérieure à moi-même, une personne confiante qui avait conscience de ses qualités, celle-ci regardait celle qui rédigeait son examen en l'encourageant, puis petit à petit je suis rentrée dans mon propre corps avec la même personnalité que la personne extérieure, j'avais désormais le corps et l'esprit.

Lors des dernières séances, j'ai appris à me créer une "bulle de protection" contre le monde extérieur, je me protégeais de mes concurrents en me centrant sur moi-même. J'ai aussi appris à "dédramatiser" ce projet qui me faisait peur, je m'imaginais dans quelques années racontant cette épreuve et voyant la femme que j'étais devenue.

La dernière séance était un shiatsu, un massage chinois qui m'a détendu avant de m'engager dans l'épreuve. Je suis une personne cartésienne, septique à ce genre de pratiques, j'ai pourtant été totalement séduite et cet outil m'a sans aucun doute aidé dans ma réussite puisque désormais j'ai décroché la spécialité de mon métier que je souhaitais de tout coeur !

Monsieur Maurouard est très disponible à Lisieux et à Caen, il s'adaptait à mes horaires strictes de travail, très respectueux et digne de confiance, il est à l'écoute de son patient le laissant croire qu'il est son unique préoccupation de la journée. Un vrai professionnel.

28 juillet 2012 Shiatsu

Laure

Merci Jacques pour cette nouvelle séance. Peut-étre penses-tu qu'il y a moins de travail sur moi que sur d'autres (est-ce frustrant ? ) mais réellement, tu me permets de découvrir de nouvelles perceptions de mon propre corps et je crois que le shiatsu aide à se sentir plus à l'aise dans ses mouvements et ses attitudes. Je crois aussi que c'est un vrai travail sur la durée et que s'il s'arréte, on risque de régresser, méme si certaines choses sont sans doute acquises par des prises de conscience.

Ceci dit, je crois que l'effet le plus fort du shiatsu pour celui qui le reçoit, c'est de s'accorder un moment pour soi et rien que pour soi. Il doit étre d'autant plus important pour les femmes qu'elles ont plus l'habitude de s'occuper des autres et ont tendance à s'oublier. Les hommes, culturellement, savent se faire passer en premier.

5 juillet 2012 Shiatsu

Florence

C'est clair oui. Le Shiatsu est très complémentaire de la sophrologie. Ce que tu ne comprends pas en sophro, tu peux le comprendre par le shiatsu.

Quand je te disais hier que mes bras et mes jambes étaient les branches de ma colonne vertébrale, je pensais à ce moment là à la séance de l'arbre de vie en sophrologie. Je vis les nerfs, les artères, les vaisseaux comme ce qui fait circuler la sève dans un arbre mais aussi comme ce qui permet de multiplier les connexions neuronales pour mieux comprendre la vie, le sens des choses, l'ordre des choses. J'ai eu une vraie prise de conscience, plus complète qu'en sophrologie de toute la vie qui se vit dans mon corps. J'ai pris conscience de l'existence de toutes ces ramifications qui donnent vie à mon corps, à mes organes, à mes cellules.

J'ai également, à ma grande surprise, eu l'impression (cela reste à vérifier dans le temps ou lors d'une prochaine séance), de regarder les choses autrement. Certains détails qui passaient inaperçus jusque là ont atteint ma conscience. Comme si ma vue avait été développée. C'est pour cela que je faisais référence au 3ème chakra, chakra du plexus solaire.

Oui, je referai une séance parce que je veux approfondir mes sensations, pour essayer de mieux décrire et comprendre les phénomènes.

Et, il est vrai que ce qui touche autour de la vue, de la vision mentale, de la pleine conscience, des énergies m'intéressent de plus en plus.

J'ai le sentiment de donner vie à quelque chose qui faisait depuis longtemps partie de moi, qui ne demandait qu'à être éveillé, animé et que je ne savais pas comment connecter à ma conscience.

Physiquement, je me sens vraiment bien.

Je suis même très surprise de la prise de conscience en ce qui concerne l'obésité. Je sais très bien que je suis obèse. S'il y a des explications scientifiquement et médicalement possibles de prouver, je reste persuadée qu'il y a un autre facteur. Et, à l'origine de l'obésité, je pense que le problème du flux d'énergie est un facteur qu'il ne faut pas négliger. Avant de faire de la sophrologie et de te rencontrer, je n'imaginais pas à quel point je pourrai enfin me réconcilier avec moi-même et retrouver un équilibre psychologique, psychique, corporel, sensoriel et moteur aussi vite et aussi agréable.

25 mai 2012

Florence

Jusque là, j'avais laissé ma vie entre les mains de tout un chacun. Je n'assumais ni ce que j'étais, ni ce que je faisais. Et, j'avais la fâcheuse tendance à rendre tout le monde responsable de mes erreurs.

Au fond, avant la sophro, je n'étais pas connectée à moi-même. Je n'avais aucune conscience de mon existence bien réelle. Je n'habitais pas mon corps. Je le fuyais. Quant à l'accès à ma conscience, n'en parlons pas.

Chemin faisant en sophro, j'ai repris possession de mon corps dans lequel j'habite maintenant. J'ai aussi repris conscience de mon existence et de mon être à part entière.

Puis, j'ai repris possession de ma vie que je ne laisse plus entre les mains de qui que ce soit.

Maintenant, je reprends mon chemin de vie là où je l'ai laissé.

Reprendre son chemin de vie, c'est prendre conscience de ces choix, des choix qui unissent corps et âme. Des choix avec lesquels on se sent en harmonie. Je sens que ces choix que je fais me font avancer sur un chemin qui ne se terminera pas en cul de sac, en échec. Je sens que c'est une voie sur laquelle je peux marcher sereinement. Je vois où je vais. Je reprends la responsabilité de mes actes, des erreurs, et je les assume. Je cesse de rendre les autres responsables. Mon regard se détourne peu à peu du passé et d'en vouloir aux uns et aux autres. J'accepte tout à fait l'idée que j'ai grandement participé aux erreurs successives que j'ai faites et aux conséquences que je vis. Je réfléchis plus posément et plus consciemment. Je ne suis plus dans l'impulsion mais dans l'intuition. Je suis la voix de mon coeur.

Je me soustrais peu à peu aux formes de dépendances que génèrent les mécanismes de domination pour créer des liens avec les autres. Peu à peu plutôt que de dominer les autres, je choisis d'être en interrelation. C'est-à-dire que je mets les autres au même pied d'égalité que moi. J'apprends d'eux comme eux peuvent apprendre de moi. Je ne les juge plus. Grâce à mon intuition, bien plus aiguisée, j'apprends, au delà des apparences, à cerner leur profil pour mieux les connaître, mieux les aborder, et tisser des liens plus harmonieux avec eux, dans le respect de ce que chacun de nous est. J'accepte mieux que l'on ne soit pas d'accord avec moi. J'admets que j'ai des affinités plus profondes avec certaines personnes. Mais, je ne rejette plus celles avec lesquelles je ne me sens pas à l'aise. Je les cotoie moins.

J'apprends à relativiser beaucoup de choses. Je ne donne de l'importance qu'à ce qui peut me faire avancer. Le reste restant à une proportion raisonnable.

Je ne me dévalorise plus. Grâce à la sophrologie, moi qui détestais à souhait les matières scientifiques, je me réconcilie avec. Je les cerne mieux. Je les sens mieux. Je les perçois mieux. Je les comprends mieux. Dans les apprentissages en règle générale, je suis plus ouverte, plus sereine. Je me fais davantage confiance. Et, je parviens à faire des choses que je ne me serai jamais pensée capable de faire. Enfin, j'accède à des savoirs que je rêvais de parvenir à toucher et que je pensais intouchables, inaccessibles pour moi. Et, je m'épanouis à l'idée de les explorer. Ce n'est plus un rêve que je demandais à d'autres d'atteindre pour moi. Je réalise ce rêve.

Sur le plan professionnel, j'ai pris conscience d'une succession de coïncidences qui résonnent depuis bien des années et qui restaient sans écho jusque là. Je n'y avais pas prêté attention. Et, pourtant, elles s'acharnent à me sonner les cloches régulièrement. Aujourd'hui, je les écoute. J'y prête attention. Je constate qu'au fil des années, et des rencontres, ces coïncidences se sont faites plus fortes, plus nombreuses. Elles ne sont pas le fruit du hasard. Mais, elles m'amènent à prendre conscience quel profil professionnel je suis, vers quoi m'orienter et elles confortent l'intuition que j'avais enfant. Si je reconnais ce choix, je vais enfin pouvoir marcher sur ce chemin. Et, je ne serai plus en échec non plus là dedans.

Je tenais donc à remercier Jacques pour tout ce que j'apprends, découvre. Merci.

11 mai 2012

Charlène 25 ans

Stress, crises d'angoisses, manque de confiance en moi, phobies, dépression, perte de poids, insomnies, tentative de suicide, replie sur moi et j'en passe, voici tout ce qui me caractérisait. Des années de traitements médicamenteux et psychologiques commencés à l'âge de 15 ans (anxiolytiques, antidépresseurs, somnifères, thérapies.) qui n'ont servi à rien à part perdre totalement confiance en moi.

J'entreprends de chercher une autre solution. Je cherche sur internet et on me parle de la sophrologie. Je ne connais pas mais décide de me renseigner auprès de Jacques pour voir ce qu'il peut faire de mon cas désespéré.

Il me parle, m'explique et me rassure sur la sophrologie et mon cas.

Je pratique 2 séances par mois. Chez moi je refais les séances tous les jours. La clé est là. Plus on s'entraîne plus on maîtrise son corps et ses émotions pour enfin reprendre confiance en soi et vivre.

Au fil des séances je me sens changée, plus sereine avec moi-même, moins oppressée. Le changement n'est pas immédiat il faut faire un gros travail sur soi. Il faut refaire et apprendre à utiliser comme bon nous semble les séances.

22 avril 2012

Alexandre

J'ai 33 ans, je suis père de famille, sans activité professionnelle car handicapé, et je me suis ouvert à la sophrologie il y a peu.

A 20 ans, victime d'un grave accident de voiture avec traumatisme crânien grave et coma, je me retrouve après des mois de rééducation à la fois dysarthrique (problème d'élocution), ralenti et fatigable.

9 ans plus tard, on me découvre une maladie, la Spondylarthrite Ankylosante, qui consiste en des rhumatismes chroniques inflammatoires qui sont à la fois douloureux et handicapants.

Depuis quelques années mais surtout quelques mois, je souffre de maux de tête de durée (souvent plus de 1 journée) et d'intensité (souvent intenses) variables, en lien (j'ai enfin finit par le comprendre) avec le stress.

Voyant les limites (et les dangers) des médicaments, et refusant également la facilité d'un recours trop automatique à ces derniers, j'ai décidé d'accepter de me tourner vers la sophrologie. Ma femme (travaillant dans la santé) et ma belle-sour (faisant une formation de Sophrologie) m'avaient dit le bien que je pourrais ressentir et éprouver grâce à cette méthode.

Lors de mon 1er entretien, où je restais dubitatif mais plein d'espoirs, Mr Maurouard m'a fait remplir un questionnaire concernant mon hygiène de vie, comment ça se passait avec mon dos, ma tête, mon sommeil, ma respiration, ma tension... Nous en avons parlé, et suite à cela nous avons réalisé ensemble les premières techniques de sophrologie aidé de la respiration. J'ai été tout de suite soulagé de mon mal de tête naissant.

Mon sophrologue bénéficie d'une voix rassurante et posée mais aussi calmante. Content du rdv, j'ai refait ensuite quelques séances. Dès que je souffre j'applique les exercices appris et mon état s'améliore presque automatiquement. Mon expérience m'a convaincu.

9 février 2012

Florence

Un vibrant hommage à la Sophrologie Caycédiennne suite à une RDC3 et un témoignage poignant.

Hier, j'ai eu ma séance de sophro qui m'a terriblement secouée.
Nous avons eu deux étapes passionnantes dans la séance.

Pendant des années, on m'a dit que j'étais débile, arrièrée, idiote, incapable, irréaliste, irresponsable, attardée intellectuellement et j'en passe.

Hier, j'ai compris que j'avais un cerveau normalement constitué comme tout le monde. Un boîte crânienne avec une cervelle, des connexions neuronales, des organes des sens. Bref, tout comme tout le monde. C'est juste ma vue qui est déficiente. mais pas ma vision mentale, pas ma vision intellectuelle. pas ma perception du monde. Pas ma compréhension de l'environnement qui m'entoure.

Pendant des années, j'ai cru qu'à mon cerveau il manquait un bout, que la génétique avait omis de me mettre quelques connexions neuronales indispensables à la vie, à la compréhension de la vie, du monde dans lequel j'évolue et auquel je me confronte. Je croyais qu'il me manquait une case pour pouvoir aller à la rencontre des autres, entrer en communication avec eux. Je pensais que j'étais différente au point d'être une étrangère, un extra-terrestre, un monstre, une erreur génétique.... Comme ceux qui ont des malformations cérébrales.

Et, pendant des années, j'ai eu honte de ce que je suis. Je me croyais différente à ce point. Et, j'avais honte de cette malformation, au point que j'ai eu très envie de m'enfermer dans une bulle, sur une île déserte pour ne plus être vue ni entendue. En même temps, je savais que tout fonctionnait normalement. Mais, j'étais incapable de dire pourquoi et comment. Je me sentais humiliée par les réactions des gens de mon entourage. Et, j'étais incapable de comprendre pourquoi.

Hier, le sophrologue, par sa séance, m'a ouvert grand les yeux. Et, j'ai beaucoup pleuré. Enormément pleuré. Je me suis rendue compte que je croyais aux bonnes paroles des uns et des autres alors que tout n'était que mensonge. L'image que j'ai de moi est tellement si fausse que j'ai pris immédiatement conscience de l'impact de tout cela. De toutes les humiliations subies et des choix de vie que ces humiliations m'ont fait faire et qui sont une multitude d'erreurs monumentales.

Je me suis grillée la vie, gâchée la vie avec tout cela. Et, c'est à 42 ans que je comprends enfin que je ne suis pas différente des autres. Mon problème est juste une anomalie visuelle mais c'est tout. Si petit, petit par rapport au potentiel que j'ai.

La deuxième étape fut les six pas sophroniques.

Là encore, je fus très très bouleversée. J'ai essayé de me contenir en séance pour ne pas pleurer tant les images qui m'ont traversé l'écran mental ont été violentes d'évidences.

Les premiers pas dans la vie ont été des pas difficiles pour moi. Que ce soit pour l'apprentissage de la marche, apprentissage bien réel, chaque étape vitale au développement psychologique. Toute ma vie durant, et mon enfance, autour de moi, je n'ai entendu que les mots "pas possible", "handicapée", "pas d'avenir", "pas de ceci ou pas de cela", "pas..... pas..... pas....". Et, le "pas" dans le sens de "mettre un pied devant l'autre" ne voulait plus rien dire puisqu'il était, à chaque fois, associé à "pas possible" dans le sens de "ne rien pouvoir faire"

En séance, je me suis finalement aperçue que "les pas" (action de mettre un pied devant l'autre, d'avancer en marchant dans la vie) étaient aussi possibles pour moi. Et le mot "pas", détourné de sa véritable définition comme je l'entendais moi, n'avait plus raison d'être. Je suis tout d'un coup devenu capable de faire quelque chose, de mettre un pied devant l'autre, de devenir quelqu'un en qui Béa (ma copine kiné) et Gigi (une autre copine) croient.

Aujourd'hui, je comprends mieux à quel point je ne dois pas décevoir mes deux copines dans le projet dans lequel je me suis jetée. Elles croient en moi. Et, Jacques m'a montré hier qu'elles avaient raison. A mon tour, je dois aussi croire en moi, laisser tomber le mot "pas" dans le sens "élément de négation, pas possible", et d'utiliser la définition "action d'avancer, de mettre un pied devant l'autre". Je peux. Je dois.

Merci à Jacques pour cet instant bouleversant, exceptionnellement riche.

26 janvier

Institut Médico-Éducatif

BILAN DES PREMIÈRES SEANCES DE SOPHROLOGIE

Les séances ont lieu le mercredi matin de 10h30 à 11h30 dans une salle de l'espace Mos@ic à Lisieux. Elles sont menées par Jacques Maurouard et encadrées par les éducatrices spécialisées.

13 jeunes de 9 à 14 ans sont concernés.

Cette activité correspond aux projets des enfants concernés selon divers besoins ; qu'il s'agisse d'un besoin d'apaisement, de contrôle des émotions, ou tout simplement qu'il s'agisse de lever des inhibitions.

Au fil des séances nous avons perçu les bénéfices que les jeunes retirent des séances.

Cela se traduit par :
Le respect de chacun (dans la réalisation des exercices selon les capacités de chacun) Au sein du groupe.
Le fait d'être plus à l'aise dans leurs mouvements, dans leurs gestes et leurs déplacements.
Le fait de s'autoriser à faire les exercices tout en se sachant regardés et de « lâcher prise » chacun dans leur style.

Depuis quelques temps les jeunes qui parviennent à mettre des mots expriment un sentiment de mieux être (« je me sens bien » « je suis soulagée » « j'aime bien ».).

Lors du bilan fait avec l'intervenant en décembre 2011 nous avons observé les dessins réalisés par les jeunes à la fin de chaque séance. Nous avons constaté une évolution dans les dessins (personnages plus grands, plus colorés, plus élaborés, avec des décors qui évoquent des sentiments tels que la joie et le bien être.

Ces dessins révèlent une prise de conscience de leur schéma corporel. Les enfants ont acquis une meilleure conscience d'eux-mêmes et de l'autre.

Cet espace sophrologique inspire une détente, un apaisement et un mieux être. Nous les accompagnons à leur rythme, c'est-à-dire en leur laissant le temps nécessaire à la mise en confiance ; pour certains, le « lâcher prise » ne sera pas évident d'emblée.

Ce que nous constatons, c'est par exemple que des enfants très inhibés comme D., T., K. et R., souvent mal à l'aise dans l'échange, pouvaient s'ouvrir, oser faire des choses, parler, rire, bouger, sauter . communiquer tout simplement.

La confiance en soi permet d'aller vers l'autre et contribue à leur socialisation. Ce travail auprès des jeunes est abordé durant les séances. Conscients de leurs sourires, de leur toucher, les enfants apprennent à mieux se respecter, à aller les uns vers les autres.

Au fil des séances et de l'investissement des jeunes, nous avons constaté une amélioration de leur participation, ils savent rester attentif durant l'heure et participent jusqu'au bout. Nous sentons qu'ils sont, pour la plupart, dans le plaisir.

Notre participation aux séances, c'est-à-dire faire « avec eux », nous permet d'établir une relation et d'avoir un regard différent. La confiance s'installe et une complicité naît.

Les séances se terminent toujours par un rituel de verbalisation des sensations et des émotions.

Au sein des groupes à l'IME, les jeunes reviennent plus tard sur les séances en réalisant des dessins, parfois surprenants. Ceci permet aux enfants de cesser d'être dans l'agir permanent et permet d'accéder à la verbalisation, donc à la distance, à l'apaisement sur le plan émotionnel.

D'autre part, le fait de reparler ou dessiner les séances passées les inscrits dans une continuité et leur permet de mieux appréhender leurs progrès, ce qui encore une fois contribue à les valoriser.

L'activité de sophrologie à vu le jour grâce à notre sensibilité, à nos regards et nos formations respectives ; au plus proche des projets des enfants, nous souhaitons leur donner les moyens de s'épanouir et de s'ouvrir aux autres, c'est ce qu'il ne faut pas perdre de vue lorsque l'on parle de socialisation.

« La sophrologie, ça ne fait pas mal, ça intrigue peut être mais ça demande surtout à être compris » Les éducatrices

13 janvier

Florence

Je suis arrivée en sophrologie par hasard. Le grand Trésor de kiné de mon fils, formée en sophro, m'a connue boule de nerf avec une grosse pointe d'agressivité, de rancoeur, de stress, d'angoisse. Bref une bonne dose de tout ce qui empoisonne la vie. Dans ma tête, c'était un désordre innomable. Un cafouillage sans nom. Paris à l'heure de pointe.......

C'est elle qui m'a menée vers Jacques. Septique au départ parce que je ne connaissais pas la sophro, j'y suis quand même allée. Notre grand Trésor de kiné nous a tant apporté et d'une façon tellement hors du commun, hors de tout ce que j'avais pu connaître jusque là, que la curiosité a été plus forte que le septicisme et la raison..

J'ai sauté le pas et je ne regrette clairement pas. Pour moi, j'ai fait plus de bonds en avant qu'en quelques années de thérapies avec un psy. Et, des bonds dans les sens que je cherchais à aller depuis tant d'années. la sophro, une révélation tombée à point nommé.

En plus de six mois de sophro, à raison d'une séance par semaine, d'énormes transformations ont eu lieu. Des transformations profondes. Très profondes.

Gestion du stress
Même s'il reste encore quelques pointes d'angoisses face à des étapes importantes à franchir qui changent mon quotidien et qui sont décisives pour mon avenir, le stress s'est considérablement atténué parce que je me sens armée d'outils sur lesquels je peux m'appuyer pour avancer, rebondir sans crainte d'une chute brutale et douloureuse.

Tout ce que je rêvais d'atteindre depuis tant de temps, je l'ai. J'ai gagné en lucidité, en paix intérieure, en sérénité. Je me libère peu à peu d'un passé pesant, entravant, cuisant. J'ai repris confiance en moi. J'ai une meilleure conscience de mon corps dans l'espace. J'apprends maintenant à ne plus vivre à travers ou en me fondant dans les autres, mais à vivre pour moi tout en respectant les autres. Même si j'ai encore du mal à aller vers les autres du fait de mon handicap, j'apprends à tisser des liens avec les autres sans craindre les autres. J'apprends à poser des frontières, des limites pour définir mon espace intime que je ne veux pas voir franchies. J'apprends à m'affirmer davantage et à me faire respecter tout en respectant les autres. J'apprends à chosir des relations positives, constructives, et élimine les relations toxiques, destructrices et manipulatrices.
Tout n'est pas encore parfait. Il y a encore des ratés. Mais, il y a des progrès qui semblent être visibles par les gens qui me cotoient.

Sport
Ah oui, la dimension sportive. Compte tenu de mon handicap, des difficultés que j'avais à entrer en relation avec les autres, j'avais renoncé à toutes activités sportives. j'avais honte de mon surpoids, de qui j'étais et de mon handicap. Grâce à la sophro et tous les bienfaits que cela m'a apporté, j'ai pu reprendre une activité sportive à laquelle je ne m'attendais pas du tout non plus, mais qui finalement collerait bien avec ma philosophie de vie : les arts martiaux. La sophro m'aide a mieux vivre le sport et à me détacher de l'envie de compétition. Je vis le sport avec plaisir et en unité corps esprit. J'ai encore du mal à aller vers les autres. Mais, cela va venir. Je ne me désespère pas. Reprendre une activité physique est déjà un énorme progrès pour moi.

Professionnel
Sur le plan professionnel, cela fait des années que je cherche pour quel métier je suis fais. J'ai travaillé un peu dans ma vie avant d'élever mes enfants. Mais, mes activités étaient ennuyeuses, gonflantes. Je n'y trouvais aucun enthousiasme, ni aucun épanouissement. Depuis longtemps, je cherchais. La recherche a énormément avancé grâce à la sophro.
Je me suis surprise à me détacher de vieux rêves professionnels qui, finalement, s'avéraient inaccessibles pour me centrer vers un projet professionnel surprenant auquel je n'aurai jamais pensé et qui, pourtant, colle et sera la continuité de ce que je vis. Aujourd'hui, ce projet professionnel me surprend encore mais, je sens que, biologiquement, mon corps et mon esprit sont en unité. Une vivance biologique profonde. Comme mes cellules étaient d'accord avec ce choix et motivaient mon corps et ma cervelle pour atteindre l'objectif.
Reste à surmonter une étape difficile pour moi : ne pas baisser les bras, ne pas abandonner devant le moindre obstacle auquel je donnerais une dimension dysproportionnée, style himalayesque.

Affectif
Âvant la sophro, l'affectif avait des proportions étouffantes autant pour moi que pour les autres. Grâce à la sophro, je prends conscience de la disproportion de la dimension affective. je retrouve peu à peu un équilibre pour redonner de l'espace aux gens de mon entourage et pour me donner un espace dans lequel je peux respirer et y trouver un équilibre.

La sophro, une découverte, une révélation. La sophro avec Jacques, un instant de bonheur, de paix intérieur, de sérénité. Une sensibilité, une empathie, une écoute, une ouverture d'esprit. Une richesse intérieure qui vous fait grandir à pas de géant et de manière à vous scotcher tant vous n'auriez jamais espérer une telle évolution aussi profonde.

Allez-y. Jacques fait un travail exceptionnel. Autant pour moi que pour mon fils, et maintenant mon mari.

A bientôt. Et merci jacques.

7 janvier

Pauline

D'un naturel stressé, j'ai toujours redouté les périodes d'examens et d'entretiens où l'angoisse et le stress prenaient le dessus. En 2009, j'ai décidé de reprendre mes études en préparant des concours. Mon manque de confiance en moi et la peur d'échouer étaient tels que je ne dormais plus. Le cercle vicieux de l'insomniaque s'est progressivement installé : l'angoisse de voir l'heure du coucher approcher, la peur de ne pas dormir (ce qui arrivait inévitablement), le recours aux somnifères...

J'ai intégré une école et réussi tous mes examens. Néanmoins, à chaque période de stress ou de soucis même anodins, les insomnies réapparaissaient et je ne fermais pas l'oil pendant plusieurs nuits, les somnifères ne marchant même plus. J'ai pris conscience que les médicaments me faisaient plus de mal que de bien et que cette situation ne résoudrait pas le problème. J'étais épuisée physiquement et psychiquement.

Après avoir essayé tout un stock de médicaments et de techniques, j'ai repris contact avec Jacques qui m'avait aidé à gérer mon stress lors de mes concours.

Grâce à la sophrologie, j'ai rapidement lâché prise, j'ai ressenti un bien-être oublié depuis longtemps. Jacques m'a réappris à respirer et à relâcher les tensions. En appliquant ses précieux conseils et les techniques de sophrologie, j'ai rapidement vu la différence : d'une nuit totalement blanche, je suis passée à 2-3 heures de sommeil par nuit (une vraie bénédiction pour une insomniaque comme moi) puis 5 heures et enfin les insomnies se sont espacées. De temps en temps, il m'arrive encore de ne pas réussir à m'endormir rapidement mais cela ne dure jamais très longtemps.

Avant ces séances, je ne pensais pas qu'écouter et ressentir mon corps pouvaient, entre autres, avoir un impact aussi positif sur mon système nerveux. Alors un grand merci à la Sophrologie et tout particulièrement à Jacques pour sa gentillesse et sa générosité !

7 décembre 2011

Véronique

Epuisée physiquement et psychiquement par une surcharge de travail et des responsabilités accrues dans un cadre familial, j'en étais arrivée à angoisser dès le réveil en me demandant si j'y arriverai. Je ressassais tous les incidents même mineurs, je me laissais plomber alors que cela ne me ressemble pas.

J'ai décidé de suivre des séances individuelles de sophrologie.
La première phase m'a aidée à me relaxer, la deuxième et la troisième à reprendre confiance en moi, à mettre de la distance face aux évènements/incidents ce qui m'a permis de les aborder avec plus de lucidité, et à me projeter dans un avenir positif.

L'enregistrement des séances est un plus car je peux mettre ainsi en pratique les séances et mieux bénéficier de ce travail.

J'ai vraiment apprécié le professionnalisme de Jacques Maurouard, sa disponibilité et sa capacité à adapter les séances à mes besoins. Merci !!!

19 novembre 2011

Flo

Une émotion ÉNORME a rempli ce jour-là mon cabinet.
F.L me consulte pour une gestion de stress et au cours de notre 3ème séance, après 40 ans de douleur, une libération.
Je vous laisse découvrir ce témoignage d'une rare intensité.

Aujourd'hui, j'ai découvert une partie importante de mon corps : ma hanche gauche. Lors de notre séance, j'ai vécu ce moment extraordinaire de conscience de ce membre, une révélation qui m'a fait verser des larmes de libération et de joie.

J'ai ressenti ma hanche, pour la première fois, de ma vie, je crois !

Mes veines, mes muscles ,l'os et la circulation sanguine de ma jambe se sont activés, avec des sensations de fourmillements intenses, prémices de ma douleur habituelle mais là rien ! Juste du bien-être et un sentiment de confiance en mon corps, une énergie, une force incroyable.

Cette vivance est un pur bonheur, un nouveau départ avec moi-même, mon corps (au complet), je suis ancrée physiquement sur cette planète.

Un grand merci pour ce moment

10 août 2011

Anne

Un grand merci à la sophrologie et tout particulièrement à Jacques Maurouard grâce à qui j'ai pu prendre confiance en moi pour réussir mes oraux de concours.

En effet, avant de découvrir la sophrologie, je ne me maîtrisais pas lorsque je passais des oraux, le stress prenait le dessus de mes compétences. La sophrologie m'a permis de prendre conscience des manifestations physiques du stress et apprendre à les gérer afin de ne pas me laissez déborder par ce trop plein d'émotions, ce que j'ai réussi à faire le jour J.

Encore une fois, merci beaucoup !

Une étudiante heureuse.

1 avril 2011

Genevièvre

"Sortir de sa Caverne" Depuis six mois déjà, j'avance dans la vie avec un guide attentif et respectueux qui m'ouvre peu à peu les portes de la connaissance de Soi, de l'Autre, de ce qui nous entoure, perçu et non perçu.

Nous abordons la séance de RDC4 avec un choix à réaliser : quelles valeurs choisir comme fil directeur au cours de notre cheminement ?

Durant la préparation, la valeur de Liberté m'apparaît comme la plus pertinente. Toute ma vie s'est confrontée à cette réalité : comment garder, maintenir cette valeur fondamentale dans tout mon Être ?

En faisant la Manence, j'ai vu peu à peu se dessiner le fonctionnement de chaque espace corporel face à toutes ces contraintes qui nous brident... Ce nouveau regard sur moi, cette confrontation Corps/Esprit/Liberté me stabilise. Je dois non seulement me respecter, me faire respecter, mais aussi respecter l'Autre.

La deuxième Manence sur la "Groupéïté" m'amène encore sur de nouveaux horizons. Elle est l'accomplissement de la première. Je dois adapter avec tout mon environnement (humain, matériel, spirituel) à ce nouveau regard. Intégrer ma propre personne dans le monde, le groupe n'est pas chose facile surtout quand l'affectif est en jeu. Plus mon émotion intervient, plus je dois me protéger mais aussi et surtout savoir le faire accepter à l'Autre.

La Marche à l'extérieur a été la plus grosse surprise que je puisse connaître et réaliser. Je n'avais jamais rencontré pareille situation : il fallait se surpasser, sortir de ma Caverne. Avoir un nouveau Regard sur tout ce qui m'entoure. Découvrir comme pour la première fois mon environnement. Y intégrer ma Liberté, ma Groupéïté.

Ce parcours "initiatique" a été d'un enrichissement rare et permanent. Écouter et non seulement entendre, regarder et non seulement voir. Se jeter à l'eau pour apprendre à nager et constater que l'on flotte sans s'agiter. Une prise de conscience totale de mon Intérieur et de mon Extérieur, le bonheur d'y être sereine et heureuse.

21 février 2011

Genevièvre

Les 6 pas de géant Un premier pas... Je suis toute absorbée par les gestes, le mouvement que me demande ce pas. J'oublie la lourde carapace de ma journée de travail et de stress. Garder l'équilibre, rester en un harmonieux équilibre sont mes seuls objectifs.

Mon point de méditation m'amène à la question : "Pourquoi accorder tant d'importance aux actes négatifs de ceux que nous sommes obligés de côtoyer ? La mesquinerie, la mauvaise foi sont à ignorer."

Un deuxième pas... Je reprends confiance en moi. Je maîtrise le geste, la pensée et l'affectif. En équilibre, je pense à maman qui m'a fait faire mes premiers pas, à sa force, à son Amour. Ma méditation me ramène vers les critiques qui ont pu m'être faites : "Non, je ne pense pas être futile ni évaporée mais souvent dans la lune donc en effet pas assez à l'écoute de l'Autre."

Je reprends mon chemin avec mon troisième pas, quel pas de géant dans mon Âme, quelle harmonie ! Dans cette troisième méditation qui suit, je pense "qu'il est vrai que l'argent n'a d'utilité uniquement que si on l'utilise, mais à bon escient. Peut être n'est ce pas toujours le cas pour moi ? Et dans ce cas en effet on peut parler du fait d'être dépensière."

Après mon demi-tour, je suis totalement consciente de mes gestes, chaque pas sera fait avec Bonheur et Sérénité. Je me rends compte qu'il est faux de dire que je suis égoïste

.

J'obtiens ainsi les réponses à mes questions et à la fin de mon cheminement, le doute a disparu. Je retrouve les repères que j'ai gagnés lors de mes séances de Sophrologie.

Je suis prête à présent pour entrer dans mon 5e espace. La position du corps que j'adopte (empruntée au zazen), s'oppose totalement aux principes qui m'ont été inculqués. Un voile se déchire, me faisant entrevoir un univers sans tabous ni blocages, monde naturel, sans contraintes ni non-dits. Je n'osais entrevoir cette ouverture à tous mes sens, libération des interdits jamais transgressés auparavant.

Je prends conscience de ma Liberté.

J'en viens à la constatation qu'inconsciemment, mes Parents m'ont élevée comme une future "nonne"!

5 février 2011

Genevièvre

Voyage au centre de la peau

Les premières images apparues lors de la séance VIPHI ont été ces hiéroglyphes égyptiens où les hommes apparaissent la tête et le bas de profil, le torse de face. Quelle symbolique est à l'origine de ce schéma corporel ?

Au cours de la relaxation, mon choix de deux systèmes a été très inconscient mais aussi très révélateur : le 4e et le 5e système. ils correspondent dans mon schéma de vie à ceux que l'on pourrait appeler les "délaissés" ou plus exactement les moins investis, car "ignorés" durant toute mon enfance ou évités. La tête pour le développement de l'intelligence et de l'expression, la nuque et le dos pour le "maintien" droit et fier, le torse pour la puissance, étaient des points d'éducation fondamentaux pour mes parents. Au contraire, le bas du corps à partir de la taille était, dirons-nous tabous : ne jamais se plaindre du ventre, de mal digérer, ne jamais aborder la naissance, la loi naturelle de la vie et les réactions de l'organisme. En fait, ne jamais écouter son corps.

Redécouvrir son corps au travers de la "peau", enveloppe protectrice par rapport à l'extérieur, enveloppe structurante de l'intérieur de Soi, m'a entraîné dans une vivance très réparatrice. Petit à petit, j'ai avancé dans mon corps avec ma représentation lumineuse du choix de mon "Objet de pensée". j'ai avancé en même temps dans le temps pour arriver aux cellules mères des premiers instants infimes du début de ma vie sur terre, de ma création, représentation humaine. J'ai pris alors conscience de tout ce que m'avait offert le corps de ma mère, de ce qu'elle a fait pour m'aider à me créer dans les meilleures conditions. Je me suis rendu compte combien je ressemblais à mon père et ce que je lui devais. J'ai remis alors à leur juste valeur ce que je pouvais leur reprocher et constater combien dans leurs actions et leurs actes dans la vie avait pu être être un exemple. J'ai compris que ce que le quotidien avait entraîné, n'était qu'un vernis, une croûte que je devais gratter. Que la vraie vie n'était pas là, dans cette représentation superficielle. L'image de la division qui est en même temps la multiplication dans la cellule, fait alors comprendre l'Infiniment Grand, l'Infiniment Petit.

17 décembre 2010

Antoine

Aujourd'hui, je me sens capable de M'ADAPTER. M'adapter à diverses situations, je me sens bien, je relativise, je suis plus confiant et c'est pour cela que je suis en mesure de vivre un quotidien parfois difficile : le stress, les problèmes rencontrés dans ma vie, en famille, les déceptions.

Avant de connaître la sophrologie, j'étais très pessimiste, j'avais très peu confiance en moi-même et envers les autres personnes et lorsque j'accordais celle-ci, je m'apercevais que j'étais très facilement influençable. Aujourd'hui, j'ai de nouvelles capacités. Pour cela, j'ai d'abord appris à me connaître grâce aux séances proposées par Monsieur Maurouard.

Apprendre à se connaître fut une étape difficile, il m'a fallu du temps pour constater cette confiance en moi, me dire que je suis capable de réussir. C'est en faisant plusieurs séances de sophrologie que je me suis rendu compte que j'étais plus libre pour prendre des décisions, sans avoir de pression.

Aujourd'hui, j'utilise la technique de respiration la plus simple - inspirer par le nez, expirer par la bouche- en dirigeant cette intentionnalité sur les parties du corps ! Cette technique de respiration me permet réellement de me ressourcer et me donne l'impression d'un renouveau, une sensation étrange comme si tous les problèmes de la vie quotidienne étaient effacés. La respiration me vide totalement de tous les problèmes pour ensuite retrouver des forces. C'est une réelle thérapie.

Je me souviens qu'avant d'aller à la séance de sophrologie, c'était un petit supplice car je n'aimais pas trop parler de moi. Et puis, Monsieur Maurouard m'a donné toute sa confiance et j'ai réussi à m'ouvrir. Je ne dis pas que toutes ces sensations agréables que je vis aujourd'hui sont venues en une séance. Mais en pratiquant régulièrement, même cinq fois par mois, cela suffit pour avoir une nouvelle bouffée d'air frais et de vivre ce renouveau et cette nouvelle vision des choses.

Les premières fois que je faisais de la sophrologie chez moi ce fut difficile, je n'arrivais pas à me concentrer, à trouver une bonne respiration. et au fur et à mesure du temps, je mettais de moins en moins de temps à fixer mon attention. Et c'est pour cela qu'aujourd'hui je peux pratiquer n'importe où. Même dans un endroit où il y a du mouvement, il m'arrive fréquemment de faire les techniques de respiration afin de me sentir à l'aise et vivre paisiblement. Cependant, il faut savoir utiliser la sophrologie même lorsqu'on se sent bien dans sa tête et son corps. C'est même primordial d'y faire appel lorsque tout va bien, car c'est dans la continuation de son bien-être.

Est-ce quelque chose de mesurable en terme de qualité ou quantité d'un point de vue développement de capacités, de potentiels physiques, intellectuels, affectifs, relations sociales ?

Je ne pense pas que le bien être apporté par la sophrologie soit quelque chose de mesurable parce que c'est quelque chose qui se vit, se ressent de l'intérieur et l'on a toujours à apprendre de soi-même, de son corps et de ses capacités.

Cependant, d'un point de vue développement intellectuel, je peux dire que j'arrive à me concentrer et à me focaliser sur un sujet, un projet, une situation, plus rapidement qu'avant parce que je n'ai plus ce mauvais stress qui vient me perturber.

Sur le plan relationnel, je me sens beaucoup plus apte à rencontrer mes amis, les personnes ou lors de rendez-vous avec des chefs d'entreprises pour travailler.

Bien entendu, sur le plan affectif, je me sens moins sensible et j'ai surtout une vision extérieure des choses, certainement de par l'expérience, mais aussi grâce à la sophrologie qui m'a permis de gérer mes émotions. Et le fait de gérer ses émotions veut dire une meilleure connaissance de soi-même et tout cela se fait lors de l'apprentissage par le corps et grâce à l'entraînement.

Sur le plan potentiel physique, je fais tout de suite le rapport avec la concentration mentale, lorsque je pratique cette réelle thérapie de la respiration qui me donne une boule de force incroyable, telle une sensation d'invincibilité.

Aujourd'hui je suis libre, je vis en toute tranquillité, je suis actuellement au Mexique pour la poursuite de mes études. Je vous assure que le dépaysement agit aussi sur mon bien-être. Ici au Mexique les gens vivent avec le sourire, les personnes sont accueillantes et surtout il n'y a aucun stress comme en France. Et je profite actuellement de ce changement de culture pour aussi perfectionner mon bien-être avec la sophrologie. Et c'est pour cela que je me rends compte qu'il faut savoir l'utiliser, l'adapter autrement dit, ne pas s'en servir seulement lorsque tout va mal.

J'ai fait le rapprochement entre la nature et la sophrologie. J'ai pris l'habitude au Mexique de monter au sommet d'une montagne pour prendre une bouffée d'air frais et en profiter pour pratiquer la sophrologie et travailler sa respiration. Je me retrouve face à moi-même, sensation de liberté, sensation de bien-être extrême.

Aujourd'hui, je suis toujours avec le sourire et profite pleinement de la vie. Je me sens plus relax, je sais me contrôler, je sais prendre des risques et je suis beaucoup plus sûr de moi.

Étant très pessimiste auparavant, je me mettais beaucoup de pression que ce soit à l'école, dans le sport et dans la vie en générale. J'étais toujours très stressé et aujourd'hui il faut dire que par mes études, je rencontre du stress mais cela reste un stress encourageant, qui me met en mouvement et non un stress qui me ronge et qui me donne ce mal être. Il est clair qu'aujourd'hui, je ne prononce plus les paroles « Je suis trop nul, je ne vais jamais y arriver. ».

La sophrologie m'a changé la vision du monde, je suis heureux, je ne me prends plus la tête pour un «oui » ou pour un « non ».

Pourquoi, je conseille la sophrologie ?

La sophrologie peut être un apport ou un renouveau du regard que vous avez du monde, de votre vie. Elle peut également aider pour toutes autres demandes, d'autres problèmes, qui chez certaines personnes, sont beaucoup plus graves. En pratiquant la sophrologie, on est libre de choisir quel sujet ou quelle partie du corps, on veut aborder. Pour moi, il fut important de parler avec Monsieur Maurouard pour qu'il apprenne à me connaître au niveau de mon schéma corporel et à chaque début de séance, je pouvais livrer ce qui n'allait pas ou au contraire ce qui allait bien dans ma vie, ou mon vécu en séance.

Moi qui n'aimais pas parler de moi au gens, j'ai offert toute ma confiance à Monsieur Maurouard.

J'aime vraiment pratiquer la sophrologie parce que tout se fait dans le calme, tout est paisible. Bien sur cela exige de la rigueur et c'est certainement la clé de ma redécouverte et de ma transformation. J'ai vraiment eu un coup de foudre pour la sophrologie lorsque je faisais des exercices pour me contrôler et avoir confiance en moi.

La sophrologie est devenu un réel plaisir.

3 octobre 2010

David 23 ans

Au début, je suis venu à une séance de sophrologie dans le but de moins appréhender la conduite en auto-école et d'apprendre à plus me concentrer en vue de réussir mon examen professionnel.

Je n'avais jusque là aucune notion de sophrologie, je savais juste que c'était naturel donc je me suis dit pourquoi ne pas essayer ?

Les séances ont débuté et j'ai commencé par apprendre à gérer mon stress autrement, notamment en respirant différemment.

Quelques temps après, je suis rentré dans une phase de dépression suite à mon travail et tout les jours je devais surmonter des crises d'angoisse qui me torturaient. Avec le temps j'ai réussi à gérer ces crises en appliquant les méthodes de respiration apprises pendant mes séances de sophrologie. Au final, j'ai réussi à me passer d'antidépresseurs au profit d'une respiration mieux adaptée.

Je n'aurai jamais pensé que la sophrologie puisse m'apporter autant de bien être et l'envie d'aller plus loin et de me battre aussi bien dans ma vie personnelle que ma vie professionnelle. J'ai envie maintenant de porter un regard différent sur moi en évitant systématiquement de ne voir que le négatif.

C'est sur, il y a encore du chemin à faire, mais déjà le fait de le vouloir, c' est énorme ! Aujourd'hui, je remercie la sophrologie pour ce beau voyage au fond de moi-même...

Lundi 14 Juin 2010

Composition RDC

Alors comme je l'expliquais à la fin de la séance j'ai vécu une séance terrible. Je n'avais jamais auparavant ressenti une telle intensité et une telle durée dans mes vivances.

Cela a commencé au début de la séance, à la fin de la posture debout. Lorsque j'ai baissé les bras, j'ai eu l'impression de revêtir une chemise de bien être. Je me suis très vite mis entre parenthèses avec presque autant de facilité que de tourner un interrupteur. Ca commençait très fort.

Habituellement je suis dérangé par la répétition du protocole de relâchement des systèmes d'une séance à l'autre. Je suis les systèmes machinalement et je me rends compte que j'ai des difficultés à vivre le relâchement. Hier cela n'a pas du tout été le cas. J'ai eu l'impression de faire l'exercice d'une autre façon. J'étais bien dedans, je visualisais bien mes systèmes. Cette impression a perduré quand j'ai fait la RDC1 sur le quatrième système. Quand on a fait la VIPHI j'ai visualisé très longtemps des flammes d'énergies d'un rouge très foncé au creux du 4eme système. Ca a duré pendant presque tout le temps de la VIPHI.

J'ai vraiment eu l'impression que cette énergie se diffusait dans l'ensemble de mon corps. Dans la vivances de la peau du 4eme système j'ai spontanément eu une image du passé. J'ai perçu l'histoire de mon intestin, tout ce qu'il a digéré depuis mon enfance. Les compotes, la purée ... j'ai trouvé cette image attachante. Attention là on ne rit pas. C'est carrément étrange de trouver son intestin sympathique non ? On ne t'a jamais dit "Eh dis donc, je connais une gars, et bien il a un intestin vachement sympa !" ?

J'ai choisi la rdc2 sur le 1er système car je trouvait intéressant d'essayer de travailler la présence des muscles de la tête. Je trouve qu'ils ne sont pas gros et pas évident à se représenter. La vivance a été très agréable et j'ai toujours pu me concentrer sans problème durant toute la durée du travail sur ce système... Et bien là mon cher Jacques, je suis arrivé à ne plus percevoir de différence de sensation pendant un court instant entre la moitié droite et la moitié gauche de mon crâne, comme si la douleur s'était effacée. Je me demande toujours si il n'y a pas une part de psychologique dans l'intensité de cette sensation. Pour cette raison, j'ai trouvé cette expérience très intéressante.

La marche a été le moment culminant de la séance. Tout d'abord, je me suis rendu compte que la séance durait déjà depuis un moment mais que je n'avait pas du tout senti le temps passé, autre sentiment positif. Ton conseil de poser le talon en premier a été très bénéfique. Ca m'a donné de la stabilité. Je me suis senti plus en confiance. J'ai bien apprécié de faire la marche à deux. Toujours très concentré depuis le début de la séance, au 4eme pas j'ai commencé à percevoir un fort sentiment de confiance. Ce sentiment s'est amplifié au deux pas suivants. Au point que, à la fin du 6e pas, face à la porte j'ai ouvert les yeux car j'étais sûr que ça ne me déstabiliserait pas. Et effectivement j'ai tenu le coup. Je les ai ensuite refermés pour me retourner et m'asseoir.

Le sentiment de confiance à duré, mais un peu moins fort lorsque nous étions dans la posture du 3eme degré. Puis quand tu as suggéré d'imaginer une situation positive du futur, je me suis à nouveau senti en grande confiance, sûr de moi, ayant l'impression que je pouvais surmonter tous les obstacles. J'ai changé la règle et j'ai imaginé une situation, difficile de conflit, pour voir comment tiendrait cette confiance. J'ai été un peu affecté mais ai très vite surmonté. Du coup j'ai eu un moment d'euphorie. Je me suis dit "bon ben la sophro c'est terminé, ciao, bonsoir les amis, bonne totalisation à tous". Cette idée m'a vraiment fait marrer (intérieurement) et j'ai failli éclater de rire.

Bon, je précise quand même que le petit padawan que je suis en sophrologie a encore besoin de maitre Yoda pour un bon moment. Les effets de la séance se sont prolongés toute la soirée toute la nuit et même toute la journée d'aujourd'hui. Cela m'a bien servi car j'ai eu un gros moment de stress suite à un problème technique important au boulot.

Je dors toujours moins bien après les séances de sophro. Mais ça ne me dérange pas du tout. Mon demi sommeil s'est passé dans la détente. Ce soir je suis un peu plus tendu. Je voulais ajouter aussi que depuis que je fais de la sophro je trouve que je suis beaucoup plus cool. Il y a des moments difficiles c'est sûr, mais j'arrive à rebondir de mieux en mieux.

Dimanche 30 mai 2010

T.V.

J'étais venu en sophrologie pour des problèmes de sommeil, moins me poser de questions, aller plus vers l'essentiel sans me torturer l'esprit et cela a fonctionné.

Ce que je suis venu chercher je l'ai obtenu, je dors mieux avant les examens et en plus j'ai réussi à trouver de la confiance en moi, de la combativité, plus de concentration dans les examens et pour les projets que je faisais. La sophrologie m'a beaucoup aidé pour avoir ce regard positif. L'année dernière je me posais beaucoup de question sur l'examen, sur ce qui entourait l'examen, l'état dans lequel j'allais être. Le fait que je n'allais pas dormir, que j'allais être stressé, et finalement, j'oubliais les connaissances que j'avais dues acquérir et je me mettais en difficulté alors qu'il n'y avait pas de raisons.

Et cette année c'est l'inverse, je me suis rendu compte que j'allais être jugé sur mes connaissances et non sur ce qu'il y avait à côté. Je suis content d'avoir inversé le processus.

Ce qui est intéressant c'est de vivre le corps et non le mental. Il y a une journée d'examen qui m'a marquée cette année, j'étais bien dedans, bien concentré et je réfléchissais aux sujets qui étaient proposés et je les ai attaqués, je suis allé dedans. Cela je l'ai ressenti au niveau du corps.

J'ai réussi également à relativiser les résultats, à les dépasser en me disant que même si j'étais déçu, celà ne marquerait pas la fin de mes projets et je pourrais toujours rebondir. Cela m'a aidé à aller de l'avant en allant vers le projet avec plus de combativité. Et aujourd'hui les résultats sont satisfaisants.

Mon entourage a remarqué les changements en moi. J'ai eu une épreuve de culture générale avec ma prof et elle m'a dit qu'elle me trouvait changé. J'avais plus confiance en moi dans la prise de parole, j'étais plus clair.

J'ai réussi tous mes écrits des concours aux écoles de commerce.

Tout cela est dû à tout ce travail réalisé en sophrologie, venir pendant toute la période universitaire, toutes les deux semaines. Ce qui est important c'est l'engagement dans la démarche, l'intentionnalité, se laisser accompagner, guider.

Vendredi 5 février 2010

Christelle

J'ai redécouvert récemment la sophrologie après deux expériences, la première, à l'age de 23 ans ; j'en retiens surtout les progrès rapides effectués en tennis, à cette époque, ayant alors eu l'impression que mon corps m'obéissait mieux.

La seconde fois, c'était dans le cadre de ma préparation à l'accouchement ; je ne peux savoir si ma grossesse aurait été aussi sereine sans la sophrologie. Une chose est sûre, cependant, c'est qu'elle m'a procuré une maîtrise de moi-même, étonnante pendant l'accouchement long et difficile et pendant la période de doute et d'angoisse qui a suivi, concernant la santé de mon enfant, né avec une malformation. J'ai eu l'impression d'avoir une présence et une force accrues.

Forte de cette expérience, j'ai conseillé la sophrologie, plus tard à mon mari qui subissait un stress dans son travail ; les changements positifs produits sur lui m'ont incitée à retrouver cette pratique en me joignant à un groupe.

Si ma vie me comble, j'ai parfois du mal à gérer la quotidien, à assumer les différents rôles que j'occupe et « me retrouver » dans ce temps qui défile ; l'impression que mon cerveau ressemble à un disque dur saturé et que « çà rame » !

La sophrologie me permet de me libérer de ce stress et d'être plus présente dans l'instant vécu. Mon esprit ayant tendance à se disperser, je parviens mieux à me concentrer et gagne en efficacité dans mes activités.

Dans mon travail relationnel, je peux avant un entretien, faire une respiration sophronique de base pour me libérer des tensions, me recentrer et être dans l'écoute.

Je sais que, devant une difficulté, une angoisse, par exemple avant un long trajet en voiture, je peux utiliser cette technique pour ne plus me laisser submerger par des émotions négatives.

C'est cela, pour moi, la sophrologie, un outil à ma disposition, si le besoin s'en fait sentir, ce quelque chose en plus, qui n'est rien mais qui change tout et donne plus confiance en soi.

Vendredi 5 février 2010

Paul

Dans ma vie professionnelle, j'ai eu plusieurs fois de graves problèmes, accusé de « mauvais caractère ». Je ne comprenais pas ces accusations me considérant comme quelqu'un de sympathique et facile à vivre.

Après quelques séances de sophrologie, j'ai appris à laisser de coté le stress et les tensions. Je me suis rendu compte que je me mettais moi-même une pression au travail. J'étais toujours pressé par le temps alors que je ne recevais de ce coté aucun reproche.

Mes relations professionnelles se sont grandement améliorées, les gens recevaient comme une agressivité de ma part les pressions que je me mettais et que je transmettais.

Ma vie familiale c'est aussi améliorée. Je n'acceptais pas de mes enfants que mes demandes ne soient pas aussitôt suivies d'effet. Maintenant j'admets que les choses qui me semble primordiale ne sont pas pour tout le monde de la même importance, et les relations familiales en sont grandement apaisées.

Mardi 5 janvier 2010

Jean

Je me suis inscrit à l'atelier de Sophrologie sur les conseils de mon médecin. Je suis un peu inquiet de nature et mon métier est stressant. Depuis plusieurs années je cherchais un moyen de me détendre sans jamais y parvenir entièrement. Je suis sportif. J'ai pratiqué le yoga. J'éprouve du plaisir et un bien être physique lors de la pratique sportive, mais la détente disparaît rapidement après l'effort. La sophrologie caycédienne n'est pas une pratique sportive. Cependant elle m'a permis de me rendre compte de l'interaction entre mon corps et mon esprit. Lors de la séance de sophrologie l'attention est portée sur le corps qu'il soit ou non en mouvement. Je me suis rendu compte des tensions et la pratique m'a permis d'apprendre à les faire disparaître. Bien sûr elles ne tardent pas à revenir dans des situations difficiles mais je sais capter le signal et peux ainsi utiliser les techniques pour agir sur elles. Pouvoir agir sur son stress dans certains moments difficiles apporte ainsi de la confiance en soi.

Le sport nécessite un équipement et la plupart des pratiques de relaxation ont besoin d'un cadre d'exécution. Ce qui m'a marqué dans la sophrologie caycédienne est que la séance se déroule en tenue de ville, avec ses chaussures, sans accessoire. Ainsi les apprentissages de la séance peuvent être mis en pratique dans n'importe quel contexte : réunion, file d'attente, dans le bus, devant son écran et même en pratiquant du sport ! Mon esprit papillonne souvent. L'effet que j'ai constaté le plus rapidement est l'amélioration de ma capacité à me concentrer dans mon travail. Les différentes techniques qui sont faites lors de la séance mobilisent fortement l'attention et exercent la concentration. Je ne terminerai pas sans dire un mot sur le "jargon" du sophrologue. La posture isocay, le deuxième système, la RDC et j'en passe ça fait un peu cours de physique non ? J'ai compris rapidement que cette discipline ayant fait des emprunts à des domaines très variés (psychologie, bouddhisme, biologie, ...) il était nécessaire de lui trouver un vocabulaire propre qui permettrait de désigner ses particularités.

C'est sûr Monsieur Caycedo aurait pu trouver des termes plus poétiques. Mais cette originalité de langage évoque pour moi la recherche de précision dans le pratique et d'efficacité pour le patient.

Mardi 22 décembre 2009

Antoine

J'ai commencé la sophrologie en Avril 2008, c'est-à-dire juste avant mon baccalauréat et mes oraux pour entrer en école de commerce international. Avant mes examens, j'étais très stressé et toujours pessimiste et puis un jour, le directeur de mon lycée m'a proposé de faire quelques séances de sophrologie.

Par la suite, un protocole m'a été proposé pour préparer mes examens en toute sérénité. Ce protocole m'a permis de prendre confiance en moi, de me rassurer, d'aller de l'avant et surtout d'être positif pour réussir mes examens.

Pour moi, la sophrologie, c'est le relâchement et le refoulement de toutes les choses négatives de la vie. La sophrologie est un outil qui m'a permis de prendre confiance en moi, de rester positif et de ne pas partir «battu » lors d'un examen ou d'un projet. D'ailleurs, mes examens se sont très bien passés.

Aujourd'hui, je suis beaucoup plus serein et confiant pour mon avenir. Je ne suis plus quelqu'un de négatif ou qui se cherche un petit peu et je suis beaucoup moins stressé. J'ai le sentiment d'être beaucoup plus fort mentalement car j'ai appris à me connaître, à me faire confiance et à gérer la pression des événements

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Ma famille et mes proches ont réellement vu un changement de comportement en moi, ils trouvent que je suis beaucoup plus détendu, heureux, je ne panique presque plus et je maîtrise mes émotions

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Jeudi 3 décembre 2009

Jean Loup

Après presque un an de chômage j'ai réussi a décrocher un poste d'agent d'espace vert d'une durée de 6 mois. Ayant par la suite de grosses difficultés d'adaptation sociale et physique j'envisageai d'interrompre mon contrat, ce qui aurait eu de graves conséquences.

Et puis un jour, alors que j'attendais mon tour dans une salle d'attente je suis tombé sur une plaquette de Mr Maurouard. Bien qu'ayant un peu entendu parler de la sophrologie, je fus intrigué par son contenu optimiste,presque irréaliste et je décidai par la suite de me renseigner et d'essayer mais sans trop croire à une quelconque amélioration. Pourtant après 6 mois de séances seul et en groupe le bilan est stupéfiant.

Tout d'abord j'ai réussi à reprendre goût au travail et à m'intégrer dans une équipe. J'ai donc finis mon cdi brillamment alors que j 'allais droit dans une impasse, et j'ai décroché par la suite une formation.

Que de choses positives me sont arrivées depuis le jour ou j'ai osé faire un pas en avant alors que je ne faisais que reculer, ainsi aujourd'hui je peux dire avec sincérité que la sophrologie est mon allié de chaque instant au quotidien.

Jean-Loup 24 ans

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