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Accompagnement en médecine

SOPHROLOGIE & SHIATSU

Votre corps est une harpe, il vous appartient d’en tirer une musique douce ou confuse (Khalil Gibran).

Selon l’OMS, la santé n’est pas seulement l’absence de maladie ou d’infirmité mais aussi un état de bien-être physique, psychologique et social.

La santé peut être définie par le concept de qualité de vie. Le bien-être est la capacité de ressentir une plénitude physique et mentale à court terme. Réné Leriche considérait l’état de santé comme le silence des organes vitaux.

La question de la santé est complexe dès lors que l’on veut bien y inclure les patients comme parties prenantes et expert de leur souffrance. Aujourd’hui le malade est dépossédé des moyens simples de remédier à sa maladie.

La médecine a constaté depuis longtemps les différents modes évolutifs d'une même maladie. Peut-on considérer que l'homme avec sa conscience propre soit étranger à ce phénomène et que les maladies surviennent à l’improviste ?

Les maladies ne sont pas le fruit du hasard. Les examens de laboratoires, les images médicales ne montrent ni les chagrins, ni les colères, ni les peurs et surtout ni les émotions.

Le remède qui va guérir est un remède extérieur au malade, un acte médical ou chirurgical fait par quelqu’un d’autre.

LE SYMPTÔME

Le symptôme est l’occasion d’un intérêt pour soi.

La Médecine Traditionnelle Chinoise ne cherche pas à faire taire le symptôme, elle le considère comme la partie émergée d'un déséquilibre profond et par conséquent s'intéresse aux causes qui l'ont fait naître afin de tarir la source.

Avec l'aide du patient, les techniques du Shiatsu vont opérer dans ce sens et préparer l'organisme à retrouver sa capacité d'homéostasie.

Le patient va avoir lui-même à se considérer en tant que personne malade, sans se séparer de sa maladie pour la voir à distance comme ne faisant pas partie de lui.

“Votre symptôme disparaîtra lorsque votre corps sera prêt à l’abandonner”, disait Milton Erickson.

L’homme est à la recherche de sa réalité profonde, à la recherche de son unité et de son intégrité, à la recherche de son chemin de vie.

Le malade, lui, sait confusément, dans son for intérieur, en venant consulter qu’il n’a d’intérêt, pour le moment, que pour le mal dont il souffre.

Il y a un sens caché à sa maladie : les médicament ne sont pas tout ; il a des problèmes de vie a résoudre en relation plus ou moins directe avec ce qui lui arrive et il devra trouver des solutions de vie.

Les symptômes touchent les différents systèmes qui nous permettent de vivre.

Le système cutanée avec les problèmes d'éczéma, psoriasis, acnée...
Le système musculaire avec ceux de tendinite, de fybromyalgie...
Le système circulatoire et sanguin avec l'AVC, la tachycardie, l'arthérose sclérose...
Le système nerveux avec la maladie de Parkinson, Alzheimer, la névralgie cervico-brachiale, la sclérose en plaque...
Le système osseux avec l'ostéoporose, l'arthose, les fractures...

Le Shiatsu et la Sophrologie présentent un intérêt particulier pour les personnes souffrantes de ces pathologies en leur permettant de comprendre pourquoi elles en souffrent, comment les soulager, comment devenir l'acteur, l'actrice de sa propre amélioration, guérison, accompagner positivement une médication et de favoriser de nouvelles perspectives de vie, de nouveaux projets.

LA DOULEUR

Au-delà du symptôme existent des problèmes de vie non résolus, alors le corps dit tout haut ce que l'être vit tout bas.

La souffrance est-elle synonyme d’être en mauvaise santé ?

La douleur est peut être le signe d’une bonne santé, réaction saine de l’organisme même si cela prend la forme d’une pathologie. La douleur est à la fois un but et un moyen de défense. Elle renseigne sur un danger.

Elle est individuelle, c’est une expérience sensorielle, affective et cognitive.

La douleur c’est un phénomène et il n’y a que la personne qui souffre, qui la vit de l’intérieur qui peut l’exprimer. Un aspect important de la douleur est l’effet de mémorisation. Toute douleur mémorisée a tendance à amplifier toutes douleurs suivantes. Plus on a de la douleur et plus on devient sensible à la douleur.

Si un homme ne choisit pas les valeurs de santé, c’est qu’il subit, qu’il a cessé d’exister.

LE CANCER

En cancérologie ce n’est pas le sophrologue qui va guérir le cancer.

Le rôle des techniques de Sophrologie Caycédienne® sera de faire accepter et de renforcer les traitements médicaux.

Aider les personnes à vivre et à supporter les chimiothérapies et radiothérapies avec le vécu des conséquences.

Vivre avec un cancer, c’est vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête, il convient de diminuer cette épée et de renforcer la confiance, l’énergie, travailler sur l’avenir dans un redéploiement existentiel.

LES ACTES CHIRURGICAUX

La préparation par la Sophrologie Caycédienne® aux opérations chirurgicales, aux interventions permet à la personne d’établir sa propre vivance de ce qu’elle va vivre et de préparer ses tissus organiques à recevoir cette incursion en leur sein.

Les cellules sont contentes lorsqu’on s’occupe d’elles et puisqu’il existe une conscience cellulaire, tissulaire, organique, plutôt que de les stresser, agissons pour que cette conscience soit positive, active et participative.

Au niveau pré-opératoire la sophrologie permet de gérer l’angoisse qui s’installe insidieusement et peut gêner les soins infirmiers ou l’intervention elle-même par l’appréhension de l’acte chirurgical ou la peur de l’anesthésie par la crainte de ne pas se réveiller.

La préparation du patient permet de diminuer les doses d’anesthésies employées.

Au niveau post-opératoire, la sophrologie évite la morbidité, c’est-à-dire toutes les difficultés qui surviennent, on améliore la qualité de récupération. La morbidité n’est pas la mortalité, ce sont toutes les petites complications qui peuvent survenir après l’opération.

UN AUTRE REGARD

Le sophrologue va offrir, en plus à son patient, des choses différentes du savoir médical : la réduction du savoir, sa réalité objective, la conscience qu’il a de lui-même, ce qu’il est humainement, ce qu’il représente pour l’autre.

Il offre sa manière d’être, son ressenti corporel, son humanité, son attention à l’autre, ses capacités positives.

La rencontre sophrologue-patient est une relation différente du médecin à patient.

L’alliance se vit de façon phénoménologique, c’est-à-dire que le sophrologue réalise sa propre mise entre parenthèse du pourquoi du symptôme, le savoir, pour recevoir dans une attitude d’amour bienveillant, les ressentis de la personne elle-même sur sa maladie, ses souffrances, ses douleurs, ses craintes existentielles.

Il attend de se sentir rencontré dans sa manière d’être et de vivre ; il vient chercher une aide temporaire, mais il veut trouver des solutions lui-même et en lui-même ; il cherche une méthode ou un moyen pour aller mieux.

Avec le Shiatsu et la Sophrologie Caycédienne® le malade apprend à gérer ses émotions, son stress, évacuer ses tensions, exprimer ses angoisses, ses capacités de guérison, créer sa vivance d’une intervention chirurgicale, améliorer sa guérison, préserver son capital santé, développer ses propres valeurs de l’existence.

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